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Marie Joseph Lagrange
° Bourg-en-Bresse 1855 – † Saint-Maximin, 1938
Albert Lagrange a d'abord étudié le droit, mais en 1878, il est entré au séminaire, où il s'est plongé avec un immense dévouement dans l'étude de la Bible et l'archéologie.
Un an plus tard, il entra dans l'Ordre des Prêcheurs et prit le nom de Marie-Joseph . Après son ordination comme prêtre en 1883, il poursuivit ses études à Vienne, où il acquit une connaissance approfondie de l'hébreu ancien. 1890. En 1811, il arriva à Jérusalem pour fonder l'École d'études bibliques, une institution qui devint un centre important d'exégèse biblique. Lagrange développa une méthode d'exégèse critique, cherchant à allier la recherche scientifique à la recherche religieuse. Son approche novatrice se heurta cependant à l'opposition et fut officiellement condamnée par le pape en 1920. Néanmoins, Lagrange demeura fidèle à l'Ordre et à l'Église, se consacrant à la prière et à la recherche.
Ce n'est qu'en 1943 que la valeur de sa méthode fut reconnue, et celle-ci devint la base de l'exégèse biblique moderne.
Après avoir écrit de nombreuses études et commentaires sur l'Évangile, il retourna en France pour des raisons de santé, où il mourut à Saint-Maximin en 1938. On sait qu'à l'heure de sa mort, il fredonnait le chant : « Jérusalem, ma Jérusalem... »
Le processus de sa béatification est toujours en cours.
Bibliographie : Bernard Montagnes, Marie-Joseph Lagrange. Biographie du sommeil. Paris Cerf 2005; Marie-Joseph Lagrange, Journal Spirituel, Éditions du Cerf, Paris 2014.
